Ray Dalio dénonce les MNBC comme outils de surveillance
Ray Dalio, fondateur du géant de la gestion d'actifs Bridgewater Associates, met en garde contre les monnaies numériques de banques centrales (MNBC),.
Nancy Guthrie, mère de la présentatrice NBC Savannah Guthrie, a disparu le 31 janvier 2026 à Tucson en Arizona.

Le 31 janvier 2026, Nancy Guthrie, 84 ans, a disparu de son domicile à Tucson en Arizona. Les autorités ont découvert des signes d'effraction et des traces de sang. Le lendemain, le FBI et le shérif du comté de Pima ont confirmé : les ravisseurs exigeaient 6 millions de dollars en Bitcoin avec deux échéances — 4 millions le 5 février à 17 heures, puis le montant total le 9 février à la même heure.
Cette affaire n'est pas isolée. Elle s'inscrit dans une vague croissante de « wrench attacks » (attaques à la clé anglaise), terme qui désigne les enlèvements et extorsions violentes visant à voler des cryptomonnaies. Selon un rapport de CertiK publié début février 2026, ces attaques physiques ont explosé de 75% en 2025 à l'échelle mondiale.
Savannah Guthrie, présentatrice de l'émission Today sur NBC, a publiquement demandé une preuve de vie via une vidéo sur Instagram. Le FBI a offert une récompense de 50 000 dollars pour toute information menant au retour en sécurité de sa mère. Le délai du 9 février est passé sans que le paiement ne soit apparemment effectué, et aucune nouvelle communication des ravisseurs n'a été reçue.
Ce qui rend cette affaire particulièrement préoccupante, c'est le contexte européen. Selon le rapport CertiK, la France a enregistré 19 des 29 incidents européens de wrench attacks en 2025, surpassant même les États-Unis malgré une population bien moindre. La France est devenue la région la plus touchée par les crimes violents liés aux cryptomonnaies en Europe.
L'affaire la plus emblématique reste celle de David Balland, co-fondateur de Ledger, enlevé le 21 janvier 2025 à Vierzon dans le Cher. Un commando armé a kidnappé Balland et sa compagne, exigeant plusieurs millions d'euros en Bitcoin. Les ravisseurs ont commis des actes de torture, notamment la section d'un doigt. Après 48 heures, le GIGN a libéré les victimes. Dix suspects ont été arrêtés.
Ce qui distingue l'affaire Balland, c'est que les autorités ont réussi à tracer une partie de la rançon versée via la blockchain et à la geler. Cela démontre que malgré le pseudonymat apparent des adresses Bitcoin, les transactions restent traçables et peuvent être interceptées par les cyberenquêteurs.
Les ravisseurs ont probablement ciblé Nancy Guthrie en raison de la visibilité médiatique de sa fille. Mais pourquoi les criminels choisissent-ils Bitcoin plutôt que l'argent liquide traditionnel ? Plusieurs raisons expliquent cette préférence.
D'abord, la rapidité. Contrairement aux virements bancaires, les transactions Bitcoin peuvent être exécutées en minutes. Ensuite, le pseudonymat apparent : les adresses Bitcoin sont des chaînes alphanumériques sans lien évident avec l'identité réelle. Enfin, la décentralisation : Bitcoin repose sur une blockchain décentralisée vérifiée par un réseau de nœuds via un consensus proof-of-work, ce qui rend théoriquement plus difficile l'intervention des autorités.
Cependant, cette perception est trompeuse. Selon les données de Chainalysis, chaque transaction Bitcoin est enregistrée sur un registre public immuable. Les autorités et les entreprises de traçage comme Crystal Intelligence peuvent suivre les mouvements de fonds. Nicholas Smart, vice-président de Crystal Intelligence, l'a déclaré clairement : « une réponse rapide des échanges et des forces de l'ordre est le seul espoir pour arrêter l'argent ».
L'absence de paiement apparent dans l'affaire Guthrie (le délai du 9 février est passé sans versement) suggère que les familles et les autorités apprennent à résister aux demandes de rançon en crypto. Les leçons de l'affaire Balland ont montré que les fonds pouvaient être gelés.
Lorsqu'un ravisseur convertit Bitcoin en monnaie fiduciaire, il doit passer par un échange réglementé (Binance, Coinbase, Kraken, etc.). À ce moment, l'identité est vérifiée selon les normes KYC (Know Your Customer). Les autorités peuvent alors identifier et arrêter le criminel. C'est précisément ce qui s'est produit dans l'affaire Balland : les cyberenquêteurs ont saisi les fonds avant qu'ils ne soient convertis.
Selon les données de Messari, la traçabilité on-chain s'améliore constamment grâce aux outils d'analyse blockchain. Les criminels le savent, mais l'attrait du pseudonymat et de la rapidité reste suffisamment puissant pour les motiver.
Cette escalade des crimes violents soulève des questions existentielles pour la communauté crypto. Pour les investisseurs et utilisateurs de cryptomonnaies, le risque personnel s'est accru. La possession de cryptomonnaies, particulièrement si elle est publiquement connue ou associée à une personnalité, peut devenir un facteur de risque physique.
Nancy Guthrie n'avait aucun lien apparent avec le secteur des cryptoactifs. Elle a été ciblée uniquement en raison de sa fille célèbre. Cela signifie que tout détenteur de crypto ayant une visibilité publique — entrepreneurs, influenceurs, investisseurs reconnus — pourrait devenir une cible.
Pour les autorités, l'affaire démontre l'importance de la coopération internationale et de la capacité à geler les fonds rapidement. Pour les plateformes d'échange, cela implique une responsabilité accrue de surveillance et de signalement des transactions suspectes aux forces de l'ordre.
L'augmentation de 75% des attaques physiques en 2025 n'est pas un accident statistique. Elle reflète une prise de conscience croissante parmi les criminels : les cryptomonnaies sont devenues suffisamment courantes et précieuses pour justifier la violence organisée. Contrairement aux braquages bancaires traditionnels, les wrench attacks ne nécessitent pas d'infrastructure complexe — juste une cible identifiée et des complices déterminés.
La concentration des incidents en France suggère aussi des facteurs locaux : une communauté crypto riche et visible, une certaine vulnérabilité des détenteurs de cryptomonnaies en matière de sécurité opérationnelle, et peut-être une coordination criminelle transfrontalière.
L'enlèvement de Nancy Guthrie et l'exigence de 6 millions de dollars en Bitcoin incarnent un paradoxe de la cryptomonnaie : elle offre une liberté financière, mais elle attire aussi la criminalité. Bitcoin est à la fois traçable et pseudonyme, rapide mais détectable lors de la conversion en monnaie fiduciaire.
Pour les lecteurs crypto, le message est clair : la possession de cryptomonnaies comporte désormais un risque physique réel, surtout si elle est visible. Les autorités développent des capacités de traçage impressionnantes, mais elles ne peuvent pas toujours intervenir à temps. La sécurité opérationnelle — discrétion, isolation des clés privées, diversification géographique — n'est plus un luxe, c'est une nécessité. L'affaire Guthrie, comme celle de Balland avant elle, montre que la crypto est entrée dans une phase de maturité dangereuse où la richesse numérique se traduit en risques bien réels.
Ray Dalio, fondateur du géant de la gestion d'actifs Bridgewater Associates, met en garde contre les monnaies numériques de banques centrales (MNBC),.

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