Bitcoin, un enjeu politique selon le professeur Rolland
Le Dr. Maël Rolland, pionnier de l'enseignement sur Bitcoin, analyse sa dimension politique comme une réponse à la centralisation du pouvoir monétaire des États.
VanEck prévoit Bitcoin à 644k$ post-halving 2028 si BTC capte 50% de la portion réserve de valeur de l’or. Scénarios, hypothèses, risques et implications pour investisseurs français.

Matthew Sigel, responsable de la recherche sur les actifs numériques chez VanEck, a déclaré le 6 octobre 2025 que Bitcoin pourrait valoir 644 000 dollars après le prochain halving de 2028 s’il capture la moitié de la capitalisation boursière de l’or, un scénario de plus en plus plausible alors que les jeunes investisseurs des marchés émergents se détournent massivement du métal jaune vers la cryptomonnaie .
Dans un post sur X accompagnant la publication d’un rapport exhaustif de VanEck, Sigel a articulé une thèse simple mais puissante : “Nous disons depuis longtemps que Bitcoin devrait atteindre la moitié de la capitalisation boursière de l’or après le prochain halving. Environ la moitié de la valeur de l’or reflète son utilisation comme réserve de valeur plutôt que la demande industrielle ou de bijouterie, et les enquêtes montrent que les jeunes consommateurs des marchés émergents préfèrent de plus en plus Bitcoin pour ce rôle” .
Cette déclaration s’appuie sur une observation démographique cruciale : les millennials et la génération Z dans les économies en développement ne partagent pas l’attachement émotionnel et culturel de leurs parents à l’or physique. Pour ces générations nées avec internet et les smartphones, Bitcoin représente une évolution naturelle — un actif numérique natif offrant les mêmes propriétés de rareté et de protection contre l’inflation que l’or, mais avec une portabilité, une divisibilité et une vérifiabilité supérieures.
La capitalisation boursière actuelle de l’or, avec des prix records dépassant 3 975 dollars l’once en octobre 2025, représente environ 20 000 milliards de dollars . Si Bitcoin devait capturer 50% de cette valeur — soit la portion attribuable à l’utilisation de l’or comme réserve de valeur plutôt qu’à la demande industrielle ou de joaillerie — cela impliquerait une capitalisation de 10 000 milliards de dollars pour Bitcoin. Avec une offre maximale de 21 millions de BTC (dont environ 19,5 millions déjà minés), cela se traduit par un prix unitaire de 644 000 dollars.
La prévision de Sigel se concentre spécifiquement sur la période suivant le prochain halving de Bitcoin, programmé pour avril 2028 . Ce timing n’est pas arbitraire : les halvings de Bitcoin, événements quadriennaux où la récompense de bloc des mineurs est réduite de moitié, ont historiquement précédé des cycles haussiers majeurs.
Le dernier halving d’avril 2024 a réduit la récompense de bloc de 6,25 BTC à 3,125 BTC, diminuant l’inflation annuelle de Bitcoin à environ 0,85%. Le halving de 2028 la réduira encore à environ 0,4%, rendant Bitcoin plus rare que l’or en termes de flux annuel par rapport au stock existant (ratio stock-to-flow). Cette rareté programmée constitue un avantage fondamental de Bitcoin sur l’or, dont le taux d’extraction peut augmenter si les prix montent suffisamment pour justifier l’exploitation de gisements moins rentables.
VanEck anticipe que les 12 à 18 mois suivant le halving de 2028 verront une compression de l’offre disponible combinée à une demande institutionnelle croissante, créant les conditions idéales pour une appréciation massive vers l’objectif de 644 000 dollars. Cette méthodologie reflète les cycles historiques : après le halving de 2020, Bitcoin a atteint son précédent sommet de 69 000 dollars en novembre 2021. Après le halving de 2024, BTC a déjà franchi 126 000 dollars en octobre 2025, validant empiriquement le pattern .
La déclaration de Sigel intervient à un moment où or et Bitcoin atteignent simultanément des sommets historiques, un phénomène rare qui valide leur rôle convergent comme actifs de protection face à la dévaluation monétaire et l’instabilité géopolitique . L’or a franchi 3 975 dollars l’once le 7 octobre 2025, tandis que Bitcoin a dépassé 126 000 dollars avant de consolider autour de 123 600 dollars.
Cette performance parallèle s’explique par plusieurs facteurs macroéconomiques communs. La dépréciation historique du dollar américain de plus de 10% en 2025 pousse les investisseurs internationaux vers des actifs alternatifs préservant la valeur . Les politiques monétaires accommodantes des banques centrales, avec la Fed ayant réduit ses taux de 100 points de base depuis le début de l’année, créent un environnement favorable aux actifs rares à offre fixe.
Cependant, une divergence notable émerge dans les préférences générationnelles et géographiques. L’or reste privilégié par les investisseurs traditionnels des marchés développés, particulièrement ceux de plus de 50 ans. Bitcoin domine auprès des investisseurs de moins de 40 ans dans les marchés émergents, où l’infrastructure bancaire traditionnelle est moins développée et où la population est plus familière avec les technologies numériques .
Au-delà de la cible de 644 000 dollars pour 2028, VanEck a publié en juillet 2024 un rapport exhaustif projetant Bitcoin à 2,9 millions de dollars d’ici 2050 . Ce scénario audacieux repose sur l’hypothèse que Bitcoin s’établira comme monnaie de réserve internationale et moyen d’échange global, capturant 10% du commerce international et 5% du commerce domestique mondial.
Érosion de confiance dans les devises de réserve actuelles : VanEck anticipe une détérioration continue de la franchise du dollar, de l’euro, du yen et de la livre sterling. Les “Principal Four” currencies verront leur part combinée des paiements transfrontaliers chuter de 86% en 2023 à 64% en 2050, créant un vide que Bitcoin pourrait partiellement combler .
Cette projection s’appuie sur des tendances démographiques et économiques inévitables. La part du PIB mondial des États-Unis, de l’UE, du Royaume-Uni et du Japon devrait chuter de 71% en 1984 à seulement 36% en 2050 . Simultanément, le ratio dette/PIB de ces nations explosera : 191% pour les États-Unis, 340% pour le Japon, et 127% pour l’UE en 2050 dans le scénario de base de VanEck .
Résolution des problèmes d’évolutivité via Layer-2 : VanEck reconnaît que Bitcoin dans sa forme actuelle ne peut traiter que 7-15 transactions par seconde, largement insuffisant pour rivaliser avec SWIFT (45 millions de messages quotidiens) [11]. Le rapport projette que les solutions Layer-2 (Lightning Network, sidechains, rollups) résoudront ces limitations techniques tout en préservant les propriétés fondamentales de Bitcoin.
L’écosystème Layer-2 de Bitcoin pourrait lui-même atteindre une valorisation de 7,6 billions de dollars d’ici 2050, représentant environ 12% de la valeur totale de Bitcoin . Ces solutions permettraient des millions de transactions par seconde avec des frais négligeables, rendant Bitcoin pratique pour les paiements quotidiens.
Adoption par les banques centrales : VanEck projette que les banques centrales détiendront 2,5% de leurs réserves en Bitcoin d’ici 2050, contre effectivement 0% aujourd’hui . Cette allocation modeste mais significative refléterait la reconnaissance de Bitcoin comme actif de réserve neutre, politiquement agnostique, offrant des droits de propriété immutables que les devises fiat ne peuvent garantir.
VanEck applique l’équation de vélocité monétaire (MV = PQ) pour dériver sa cible de 2,9 millions de dollars. En supposant que Bitcoin serve à régler 10% du commerce international (environ 2 000 milliards de dollars annuels d’ici 2050) et 5% du commerce domestique mondial (environ 6 000 milliards), avec une vélocité de turnover de 8x par an, le modèle suggère une capitalisation nécessaire de 61 billions de dollars .
Cette capitalisation, divisée par l’offre maximale de 21 millions de BTC, produit le prix unitaire de 2,9 millions de dollars. Cette projection assume également une croissance mondiale continue, avec le PIB global passant de 100 billions de dollars actuels à environ 250 billions en 2050.
Le scénario de VanEck repose fondamentalement sur l’adoption de Bitcoin par les institutions traditionnelles — banques centrales, gouvernements, multinationales. Cette hypothèse entre en tension avec l’éthique crypto-anarchiste originelle de Bitcoin comme système de pair-à-pair échappant au contrôle étatique.
Certains bitcoiners puristes argumentent qu’une adoption institutionnelle massive nécessiterait des compromis sur les propriétés fondamentales de Bitcoin (décentralisation, résistance à la censure, pseudonymat), potentiellement via des réglementations invasives exigées par les États. Si Bitcoin devient trop “institutionnalisé”, pourrait-il perdre précisément les caractéristiques qui le rendent attractif comme alternative au système monétaire actuel?
VanEck reconnaît implicitement les risques réglementaires en projetant que seulement 10% du commerce international utilisera Bitcoin d’ici 2050. Ce chiffre relativement modeste reflète la probabilité que de nombreux gouvernements résisteront activement à l’adoption de Bitcoin pour protéger leur souveraineté monétaire.
Les États-Unis, l’UE, la Chine et d’autres grandes économies pourraient imposer des restrictions drastiques sur l’utilisation de Bitcoin s’ils perçoivent une menace existentielle pour leurs monnaies nationales. Les précédents historiques — comme la confiscation de l’or privé aux États-Unis en 1933 — démontrent que les gouvernements n’hésitent pas à violer les droits de propriété lorsque leur pouvoir monétaire est menacé.
La sécurisation de Bitcoin repose sur un réseau de mineurs consommant d’énormes quantités d’électricité. Si Bitcoin atteint une capitalisation de 61 billions de dollars en 2050, la valeur économique sécurisée justifiera-t-elle une consommation énergétique proportionnellement massive? Les préoccupations environnementales pourraient catalyser des réglementations restrictives même dans des juridictions autrement favorables.
Les solutions Layer-2, bien que prometteuses, introduisent des compromis en termes de décentralisation et de sécurité. Lightning Network, par exemple, nécessite des canaux de liquidité qui pourraient se concentrer entre quelques grands opérateurs, créant des points de centralisation vulnérables à la censure ou aux défaillances.
VanEck assume dans son rapport que Bitcoin dominera l’espace crypto comme réserve de valeur. Cependant, les Central Bank Digital Currencies (CBDCs) que de nombreux pays développent activement pourraient capturer une part substantielle des cas d’usage de paiement que VanEck attribue à Bitcoin.
De même, d’autres cryptomonnaies comme Ethereum (avec sa transition vers proof-of-stake plus économe en énergie), Solana (avec son débit transactionnel supérieur), ou de futures innovations blockchain pourraient éroder la dominance de Bitcoin, particulièrement pour les cas d’usage nécessitant des smart contracts complexes.
Pour les investisseurs français, la thèse de VanEck présente une opportunité d’asymétrie remarquable. Bitcoin se trade actuellement autour de 123 000 dollars (environ 115 000 euros au taux EUR/USD actuel de 1,07) . L’objectif de 644 000 dollars pour 2028 impliquerait un gain de 423%, tandis que la cible de 2,9 millions pour 2050 représenterait un multiple de 23,5x.
Cette asymétrie signifie qu’un investissement modeste — disons 5% d’un portefeuille de 100 000 euros (5 000 euros) — pourrait se transformer en 26 000 euros d’ici 2028 ou 117 500 euros d’ici 2050 si les projections de VanEck se matérialisent. Le risque de baisse (perte totale des 5 000 euros dans un scénario catastrophe) est quantifié, tandis que le potentiel de hausse reste ouvert.
Les investisseurs français doivent intégrer la fiscalité crypto dans leurs calculs. Les plus-values sur cryptomonnaies sont imposées au taux forfaitaire de 30% (flat tax) ou au barème progressif de l’impôt sur le revenu avec abattement de 40% sur les dividendes . Pour un investisseur dans la tranche marginale à 45%, l’option flat tax sera généralement plus avantageuse.
Une stratégie d’optimisation consiste à étaler les prises de profit sur plusieurs années fiscales pour rester sous le seuil de 305 euros de plus-value annuelle totale, qui bénéficie d’une exonération d’impôt. Pour des montants plus substantiels, envisager un Plan d’Épargne en Actions (PEA) investissant dans des ETFs crypto (comme VanEck Bitcoin ETF disponible via certains courtiers européens) permettrait une fiscalité allégée après cinq ans de détention.
La thèse de VanEck sur l’érosion des devises de réserve actuelles valide l’importance de diversifier son patrimoine au-delà de l’euro. Bien que l’euro ait remarquablement bien performé face au dollar en 2025 (+12-14%), il reste exposé aux mêmes dynamiques de dette publique croissante et de vieillissement démographique que les autres “Principal Four” currencies .
Un portefeuille équilibré pour un investisseur français pourrait allouer 40% en actifs libellés en euros (immobilier, obligations d’État, actions françaises), 20% en or physique et ETF or, 15% en Bitcoin/Ethereum, 15% en actions internationales, et 10% en actifs américains couverts en change. Cette structure offre une protection contre les différents scénarios macroéconomiques tout en capturant le potentiel haussier de Bitcoin.
Plutôt que d’investir une somme forfaitaire au prix actuel de 123 000 dollars, une approche de dollar-cost averaging (DCA) sur 12-24 mois permet de lisser le prix d’achat moyen et de réduire le risque d’entrer au sommet d’un cycle. Par exemple, investir 500 euros mensuels pendant deux ans (12 000 euros totaux) générera un prix moyen qui lissera les fluctuations inévitables.
Le prochain halving d’avril 2028 offre une fenêtre d’accumulation de plus de deux ans. Historiquement, les 18 mois précédant un halving ont présenté des prix relativement attractifs avant l’accélération post-halving. Les investisseurs français devraient considérer augmenter progressivement leur exposition entre 2026 et début 2028.
Bien que VanEck se concentre sur Bitcoin dans son rapport 2050, Ethereum mérite considération comme complément. Avec l’activation récente du staking sur les ETFs Ethereum de Grayscale offrant des rendements de 2-3%, ETH combine appréciation potentielle du capital et génération de revenus passifs .
Ethereum domine également l’écosystème DeFi (finance décentralisée) et NFTs, des secteurs que Bitcoin ne peut pas adresser directement. Si le scénario de VanEck se matérialise avec Bitcoin capturant la fonction de réserve de valeur, Ethereum pourrait capturer la fonction de “couche d’infrastructure financière programmable”, créant un écosystème complémentaire plutôt que compétitif.
Une allocation 70% Bitcoin / 30% Ethereum reflète cette complémentarité, avec Bitcoin comme protection macroéconomique et Ethereum comme exposition à l’innovation blockchain et à la tokenisation d’actifs réels (RWA).
Bien que des dizaines de cryptomonnaies alternatives promettent de résoudre les limitations de Bitcoin (Solana pour la vitesse, Cardano pour la gouvernance académique, Polkadot pour l’interopérabilité), l’histoire crypto démontre que la dominance de Bitcoin persiste. La part de marché de BTC représente actuellement environ 55% de la capitalisation crypto totale, une position remarquablement stable malgré des milliers de concurrents.
Pour les investisseurs français adoptant la thèse VanEck, se concentrer sur Bitcoin (et potentiellement Ethereum) plutôt que disperser le capital sur des dizaines d’altcoins maximise l’exposition au scénario de réserve de valeur mondiale tout en minimisant les risques technologiques et réglementaires spécifiques à des projets moins établis.
Le rapport VanEck projette linéairement des tendances actuelles sur 25 ans, mais les systèmes économiques et monétaires sont intrinsèquement non-linéaires. Des événements de type “cygne noir” — guerres majeures, pandémies, innovations technologiques disruptives (IA, informatique quantique), ou effondrements écologiques — pourraient invalider toutes les projections.
L’informatique quantique, en particulier, représente une menace existentielle potentielle pour Bitcoin si les ordinateurs quantiques suffisamment puissants rendent la cryptographie actuelle obsolète. Bien que des solutions comme les signatures post-quantiques existent, leur implémentation nécessiterait un consensus communautaire Bitcoin difficile à obtenir.
VanEck suppose que les gouvernements des “Principal Four” accepteront passivement l’érosion de leur pouvoir monétaire. L’histoire suggère le contraire : les États défendent férocement leur monopole monétaire, souvent par la violence si nécessaire.
Si Bitcoin menace réellement de devenir une monnaie de réserve mondiale, les États-Unis et leurs alliés pourraient criminaliser la possession de Bitcoin (comme ils l’ont fait avec l’or en 1933), imposer des pénalités fiscales confiscatoires sur les transactions crypto, ou même lancer des cyber-attaques contre le réseau Bitcoin via leurs capacités de renseignement militaire.
Le scénario VanEck assume que Bitcoin maintiendra ses propriétés fondamentales (offre fixe de 21 millions, décentralisation, résistance à la censure) jusqu’en 2050. Cependant, la gouvernance Bitcoin est un processus social complexe où des coalitions d’acteurs (mineurs, développeurs, investisseurs institutionnels, échanges) négocient continuellement l’évolution du protocole.
Des forks contentieux comme Bitcoin Cash (2017) ou Bitcoin SV (2018) démontrent que des désaccords fondamentaux peuvent fragmenter la communauté. Si des acteurs institutionnels deviennent dominants d’ici 2050, ils pourraient pousser des modifications du protocole (augmentation de l’offre, introduction de mécanismes de censure) qui trahiraient les principes originaux de Bitcoin, sapant précisément ce qui le rend attractif comme alternative au système monétaire actuel.
La projection de VanEck positionnant Bitcoin à 644 000 dollars d’ici 2028 et 2,9 millions d’ici 2050 n’est ni une prédiction certaine ni une fantaisie irréaliste. Elle représente un scénario plausible conditionné à l’occurrence de plusieurs dynamiques convergentes : érosion continue de confiance dans les devises fiat, résolution des problèmes d’évolutivité de Bitcoin, adoption institutionnelle progressive, et absence de répression réglementaire fatale.
Pour les investisseurs français, cette thèse justifie une allocation modeste mais significative à Bitcoin — typiquement 5-15% d’un portefeuille diversifié selon la tolérance au risque et l’horizon temporel. L’asymétrie risque/rendement reste favorable : le risque de baisse est limité au capital investi (une perte de 100% dans le pire scénario), tandis que le potentiel de hausse dépasse 2 000% sur 25 ans si VanEck a raison.
L’or atteignant des records historiques au-dessus de 3 975 dollars l’once en octobre 2025 valide partiellement la thèse : les investisseurs cherchent désespérément des alternatives au système monétaire fiat en décomposition. Bitcoin, avec sa rareté programmée, sa portabilité digitale, et ses droits de propriété cryptographiquement garantis, représente l’évolution naturelle de cette recherche pour l’ère numérique.
Que Bitcoin atteigne précisément 644 000 dollars en 2028 ou 2,9 millions en 2050 importe moins que la reconnaissance du changement de paradigme en cours. Le système monétaire international de l’après-Bretton Woods, dominé par le dollar depuis 1971, approche sa fin de vie naturelle. Ce qui le remplacera — Bitcoin, CBDCs, un nouveau panier de devises international, ou une combinaison hybride — reste incertain. Mais les investisseurs français positionnés en amont de cette transition avec une allocation crypto équilibrée maximisent leurs chances de non seulement protéger leur patrimoine, mais de prospérer durant la restructuration du système monétaire mondial qui s’annonce comme la plus profonde depuis un demi-siècle.
Le Dr. Maël Rolland, pionnier de l'enseignement sur Bitcoin, analyse sa dimension politique comme une réponse à la centralisation du pouvoir monétaire des États.
Le marché des cryptomonnaies fait face à une baisse généralisée, confirmant son entrée dans un bear market durable affectant Bitcoin et l'ensemble des altcoins.
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