Bitcoin, un enjeu politique selon le professeur Rolland
Le Dr. Maël Rolland, pionnier de l'enseignement sur Bitcoin, analyse sa dimension politique comme une réponse à la centralisation du pouvoir monétaire des États.
Trump adoucit sa position sur la Chine 48h après les tarifs à 100%. JD Vance confirme négociations possibles. Ethereum bondit de 5% à 4 026$, Bitcoin récupère.

Moins de 48 heures après avoir déclenché le plus grand événement de liquidation de l’histoire crypto avec son annonce de tarifs douaniers de 100% sur la Chine, le président Donald Trump a radicalement changé de ton le dimanche 12 octobre, publiant sur Truth Social un message rassurant affirmant que “tout ira bien” avec la Chine et que le “président Xi, très respecté, a connu un mauvais moment”. Cette volte-face spectaculaire, confirmée par le vice-président JD Vance qui a déclaré que Trump était “prêt à être un négociateur raisonnable” avec Pékin, a immédiatement déclenché un rebond des marchés crypto, Ethereum grimpant de 3 825 dollars à 4 026 dollars en quelques heures, récupérant une partie substantielle des pertes enregistrées vendredi. Cette séquence d’événements soulève des questions critiques sur la volatilité induite par les déclarations présidentielles et les risques persistants de manipulation de marché dans un environnement géopolitique imprévisible.

Le dimanche 12 octobre, Donald Trump a publié sur Truth Social un message qui contraste radicalement avec son ton belliqueux de vendredi. “Ne vous inquiétez pas pour la Chine, tout ira bien!”, a écrit le président américain, ajoutant : “Le président Xi, très respecté, a connu un mauvais moment. Il ne veut pas de dépression pour son pays, et moi non plus. Les États-Unis veulent aider la Chine, pas lui faire de mal !!!”.
Cette déclaration représente un revirement complet par rapport aux messages incendiaires de vendredi 10 octobre, où Trump avait menacé d’imposer des tarifs supplémentaires de 100% sur tous les produits chinois et qualifié les contrôles d’exportation chinois sur les terres rares de mesure “sinistre et hostile”. À l’époque, Trump avait déclaré qu’il n’y avait “aucune raison” de rencontrer le président Xi Jinping lors du sommet APEC prévu fin octobre en Corée du Sud.
Le ton conciliant adopté dimanche suggère que l’administration Trump cherche à désamorcer rapidement les tensions après avoir constaté les conséquences économiques désastreuses de son annonce initiale. Les marchés boursiers américains avaient plongé vendredi, le Nasdaq chutant de 3,6% et le S&P 500 de 2,7%, tandis que le marché crypto enregistrait 19,31 milliards de dollars de liquidations - un record historique absolu.
L’utilisation par Trump de l’expression “le président Xi a connu un mauvais moment” suggère une tentative de minimiser l’incident et d’offrir une porte de sortie diplomatique permettant aux deux parties de reculer sans perdre la face. Cette rhétorique rappelle les tactiques de négociation caractéristiques de Trump : escalade agressive suivie d’un adoucissement pour créer un espace de compromis.

Le vice-président JD Vance a renforcé le message d’apaisement de Trump lors de déclarations publiques dimanche, confirmant explicitement que l’administration cherchait une issue négociée à la crise des terres rares.
“Le président Trump est prêt à être un négociateur raisonnable avec la Chine sur les tarifs”, a déclaré Vance selon plusieurs sources médiatiques. Il a ajouté que Trump avait discuté de la situation avec lui samedi et qu’il “espère que les États-Unis n’auront pas besoin d’utiliser leur effet de levier sur la Chine”.
Ces déclarations coordonnées entre Trump et Vance suggèrent une stratégie délibérée de désescalade visant à calmer les marchés financiers et à créer une ouverture pour des négociations. “Nous apprécions l’amitié que Trump a développée avec Xi”, a également souligné Vance, soulignant la dimension personnelle des relations entre les deux leaders.
Un analyste financier a commenté sur les réseaux sociaux : “C’est évidemment un message scripté”, notant le timing et la coordination apparente entre les déclarations de Trump et de Vance. Cette coordination suggère que l’administration Trump reconnaît avoir potentiellement surréagi vendredi et cherche maintenant à réparer les dommages économiques causés par l’escalade rhétorique.
Cependant, Vance a également inclus un avertissement voilé à Pékin, déclarant que si la Chine choisissait de rester agressive dans sa réponse, Trump était prêt à utiliser la puissance économique américaine. “Si toutefois, ils sont prêts à être raisonnables, alors Donald Trump est toujours prêt à être un négociateur raisonnable”, a-t-il précisé, laissant la porte ouverte à une nouvelle escalade si les négociations échouent.

Les marchés crypto ont réagi de manière spectaculaire aux signaux d’apaisement venant de l’administration Trump. Ethereum, qui avait plongé sous les 3 500 dollars lors du crash de vendredi, a bondi à 4 026 dollars dimanche soir, récupérant environ 200 dollars (5,2%) en quelques heures après les déclarations de Vance et Trump.
“Le marché crypto prend cela comme un très bon signe”, a commenté un analyste sur InvestingLive[4]. Le rebond d’Ethereum l’a ramené presque au niveau où il se trouvait avant la vente paniquée de vendredi soir, bien qu’il reste encore loin du niveau d’environ 4 350 dollars atteint jeudi avant que Trump ne commence à faire du bruit sur la Chine en milieu de journée vendredi.
Bitcoin a également récupéré une partie de ses pertes, remontant au-dessus de 115 000 dollars après être tombé à 102 000 dollars lors du crash de vendredi. Cette récupération partielle suggère que les traders crypto interprètent les messages d’apaisement comme signalant une réduction probable de la probabilité que les tarifs de 100% soient effectivement mis en œuvre le 1er novembre comme annoncé.
Les volumes de trading sont restés élevés durant le week-end, indiquant que les investisseurs surveillent attentivement l’évolution de la situation et ajustent rapidement leurs positions en fonction des nouvelles déclarations présidentielles. Cette volatilité extrême en réponse aux tweets de Trump souligne à quel point les marchés crypto sont devenus sensibles aux développements géopolitiques et aux déclarations des dirigeants politiques.
Cependant, tous les analystes ne partagent pas l’optimisme. Certains avertissent que le rebond pourrait être temporaire si les négociations échouent ou si Trump change à nouveau de position dans les jours à venir. “Nous sommes dans un environnement où les marchés réagissent à chaque tweet présidentiel. Cette volatilité n’est saine pour personne”, a commenté un trader institutionnel.
Malgré le changement de ton de l’administration Trump, la Chine a maintenu une position publique ferme, tout en évitant soigneusement d’imposer de nouveaux tarifs de représailles qui pourraient fermer la porte aux négociations.
Le dimanche 12 octobre, le ministère chinois du Commerce a publié une déclaration accusant les États-Unis de faire preuve de “double standard” en menaçant de tarifs massifs alors qu’ils imposent eux-mêmes des contrôles d’exportation sur diverses technologies avancées. “La position de la Chine reste inchangée”, a déclaré le ministère dans un communiqué en ligne. “Nous ne cherchons pas de conflit tarifaire, mais nous n’en avons pas peur”.
Cette formulation soigneusement calibrée suggère que Pékin cherche également à maintenir une porte ouverte pour les négociations tout en projetant une image de force auprès de son public domestique. Significativement, la Chine s’est abstenue d’annoncer de nouveaux tarifs de représailles dimanche, ce qui aurait pu être interprété comme une escalade de la guerre commerciale.
Le ministère chinois a critiqué les États-Unis pour avoir “régulièrement recours à la menace de tarifs élevés”, déclarant que ce n’était “pas la bonne approche pour favoriser les relations avec la Chine” et plaidant pour “résoudre les problèmes par le dialogue”. Cette rhétorique suggère que malgré les tensions, les deux parties reconnaissent la nécessité de trouver une solution négociée.
Pékin a également défendu ses contrôles d’exportation sur les terres rares comme “légitimes” et conformes au droit international . La Chine contrôle environ 70% de l’approvisionnement mondial en terres rares, minéraux critiques pour les smartphones, véhicules électriques, équipements militaires et technologies d’énergie renouvelable .
Dans un développement révélateur, le bureau du représentant américain au commerce (USTR) a indiqué que les États-Unis avaient contacté la Chine pour organiser un appel téléphonique après l’annonce chinoise des contrôles d’exportation, mais que Pékin avait décliné . “Il me semble que la balle est dans le camp de la Chine ici, ce qui n’est pas entièrement formidable”, a commenté un analyste . Cette information suggère que malgré les messages publics conciliants, des tensions diplomatiques substantielles persistent en coulisses.
Le déclencheur immédiat de cette dernière escalade commerciale a été l’annonce par la Chine, jeudi 9 octobre, de nouveaux contrôles d’exportation sur les technologies essentielles au minage et au traitement des minéraux critiques, particulièrement les terres rares.
Les terres rares - un groupe de 17 éléments chimiques incluant le néodyme, le dysprosium et le terbium - sont devenus un enjeu stratégique majeur dans la rivalité sino-américaine. Ces matériaux sont indispensables pour la fabrication d’aimants permanents utilisés dans les moteurs de véhicules électriques, les éoliennes, les systèmes de guidage de missiles, et une multitude d’appareils électroniques.
La domination chinoise sur ce secteur est écrasante : Pékin contrôle non seulement 70% de la production mondiale, mais aussi plus de 90% des capacités de traitement et de raffinage. Cette position de monopole donne à la Chine un levier géopolitique considérable, qu’elle a désormais décidé d’utiliser plus explicitement.
Trump avait réagi avec véhémence vendredi, déclarant qu’il était “impossible de croire que la Chine aurait pris une telle action” et que Pékin cherchait à “tenir le monde ‘captif’” avec son contrôle sur ces matériaux stratégiques. Il avait qualifié cette décision chinoise de “mesure plutôt sinistre et hostile” représentant “une disgrâce morale dans les relations avec d’autres nations”.
Les restrictions chinoises semblent avoir été soigneusement planifiées comme réponse aux mesures américaines adoptées discrètement en septembre, qui ont considérablement nui aux intérêts chinois selon Pékin. “Pékin semble être très contrarié par certaines mesures que les États-Unis ont discrètement mises en œuvre avant leur réponse”, note un analyste.
Cette nouvelle confrontation autour des terres rares révèle une dimension croissante de “guerre économique” dans les relations sino-américaines, où chaque pays cherche à exploiter ses avantages stratégiques dans des secteurs critiques. Les États-Unis maintiennent des monopoles sur certains logiciels avancés et technologies de semi-conducteurs, tandis que la Chine domine les terres rares et certaines chaînes d’approvisionnement manufacturières.
Cette dernière escalade s’inscrit dans un schéma répétitif de tensions commerciales entre Washington et Pékin qui a caractérisé toute l’année 2025. En avril 2025, Trump avait imposé des tarifs allant jusqu’à 145% sur certains produits chinois, déclenchant des représailles immédiates de Pékin. Les deux pays avaient finalement accepté de désescalader les tensions après plusieurs cycles de négociations, les tarifs américains étant réduits à 30% et les tarifs chinois à 10%.
Cette trêve s’est révélée fragile et de courte durée. “Notre relation avec la Chine au cours des six derniers mois a été assez positive, ce qui rend ce mouvement commercial encore plus inattendu”, avait commenté Trump vendredi, exprimant sa surprise face aux restrictions chinoises sur les terres rares.
Cependant, cette “surprise” peut sembler quelque peu disingénue, étant donné les mesures restrictives que les États-Unis ont eux-mêmes adoptées en septembre concernant les technologies sensibles. La Chine interprète clairement les restrictions américaines comme ayant violé la trêve commerciale de manière unilatérale, justifiant ainsi sa propre réponse.
Le président français Emmanuel Macron et le Parlement européen ont exprimé leur inquiétude face à ces cycles répétitifs d’escalade commerciale entre les deux superpuissances, craignant que l’économie mondiale ne devienne l’otage de cette rivalité. “Les États-Unis et la Chine doivent comprendre que leurs décisions affectent le monde entier, pas seulement leur relation bilatérale”, a déclaré un haut responsable européen.
Les analystes financiers restent divisés sur la signification réelle du changement de ton de Trump et ses implications pour les marchés. Certains voient dans ces déclarations apaisantes une reconnaissance par l’administration que l’escalade tarifaire nuit davantage aux États-Unis qu’à la Chine - une inversion notable du récit habituel de Trump.
“C’est maintenant la deuxième instance où les marchés négocient les tarifs comme se retournant contre les États-Unis, pas contre le reste du monde”, a observé un stratégiste de marché cité par Fortune. Cette analyse suggère que les investisseurs ne croient plus nécessairement que les États-Unis peuvent “gagner” une guerre commerciale prolongée avec la Chine sans dommages économiques substantiels.
Les prix de l’or ont atteint de nouveaux records suite à l’annonce initiale des tarifs de vendredi, reflétant une fuite vers les actifs refuges, tandis que le dollar américain s’est affaibli - deux indicateurs suggérant que les marchés anticipent des conséquences négatives pour l’économie américaine. Ces mouvements se sont partiellement inversés dimanche après les messages d’apaisement, mais la volatilité persistante témoigne de l’incertitude continue.
Certains traders crypto expérimentés expriment leur frustration face à la volatilité induite par les déclarations présidentielles. “Nous sommes passés de 122 000 dollars à 102 000 dollars sur Bitcoin en quelques heures à cause d’un tweet de Trump, puis nous remontons parce qu’il tweete à nouveau qu’il était juste en train de plaisanter”, a commenté sarcastiquement un trader sur les réseaux sociaux. “Comment sommes-nous censés gérer le risque dans cet environnement?”
D’autres soulignent que même si les tarifs de 100% ne sont finalement pas mis en œuvre, la simple menace a causé des milliards de dollars de pertes via les liquidations et créé une incertitude persistante nuisant aux investissements à long terme. “Le dommage est déjà fait. Des millions de traders ont été liquidés, des entreprises reconsidèrent leurs chaînes d’approvisionnement, et la confiance dans la stabilité économique américaine a pris un coup”, note un analyste.
Malgré les signaux d’apaisement du week-end, plusieurs risques majeurs persistent qui pourraient déclencher une nouvelle escalade:
Échec des négociations: Si la Chine et les États-Unis ne parviennent pas à un compromis sur les terres rares et les contrôles d’exportation, Trump pourrait suivre sa menace d’imposer les tarifs de 100% le 1er novembre[.
Pression politique interne: Trump fait face à des pressions de son aile protectionniste pour maintenir une ligne dure avec la Chine, tandis que Xi doit projeter une image de force auprès du Parti communiste chinois.
Annulation du sommet APEC: Si Trump maintient sa menace d’annuler sa rencontre avec Xi lors du sommet APEC fin octobre, cela éliminerait l’opportunité diplomatique la plus évidente pour résoudre le conflit.
Représailles chinoises retardées: La Chine pourrait choisir d’imposer de nouveaux tarifs ou restrictions si elle juge que les États-Unis ne négocient pas de bonne foi.
Volatilité continue des marchés: Chaque nouveau tweet présidentiel pourrait déclencher de nouvelles vagues de liquidations ou de rallyes spéculatifs, créant un environnement de trading chaotique.
Les observateurs notent également le schéma troublant où Trump utilise apparemment les menaces tarifaires comme outil de négociation, créant délibérément de la volatilité pour obtenir des concessions. Cette tactique peut fonctionner à court terme mais érode progressivement la crédibilité américaine et la stabilité des marchés mondiaux.
Cette séquence d’événements offre plusieurs leçons importantes pour les investisseurs et traders crypto francophones navigant dans cet environnement géopolitique imprévisible:
La corrélation crypto-géopolitique est désormais totale: L’époque où Bitcoin était considéré comme “décorrélé” des marchés traditionnels et des événements géopolitiques est définitivement révolue. Les cryptos réagissent désormais immédiatement et violemment aux développements commerciaux et aux déclarations présidentielles.
L’effet de levier amplifie dangereusement la volatilité politique: Les 19 milliards de dollars de liquidations de vendredi démontrent que l’effet de levier transforme la volatilité géopolitique en risque existentiel pour les positions à fort effet de levier. Même les traders expérimentés ne peuvent pas anticiper des revirements politiques soudains.
Les rebonds ne signifient pas nécessairement la fin des risques: Bien qu’Ethereum ait récupéré 5% dimanche, il reste environ 7% en dessous de son niveau de jeudi avant le début de la saga. Les investisseurs qui “achètent le creux” prennent le risque d’une nouvelle escalade.
Diversification géographique et monétaire: La dépendance excessive aux marchés américains ou chinois crée des vulnérabilités. Les stablecoins européens et les protocoles décentralisés moins dépendants de juridictions spécifiques offrent potentiellement une résilience supérieure.
Méfiez-vous des patterns de manipulation: Le schéma répétitif “menace → crash → apaisement → rebond” crée des opportunités pour des acteurs disposant d’informations privilégiées ou capables d’anticiper les changements de position présidentiels. L’affaire du trader Hyperliquid ayant réalisé 192 millions de dollars lors du crash de vendredi reste non résolue.
Surveillez les canaux diplomatiques officiels: Les déclarations sur Truth Social ne constituent pas nécessairement la position officielle américaine. Surveiller les communiqués du département d’État et les actions concrètes plutôt que seulement les tweets présidentiels.
Préparez-vous au 1er novembre: Même avec les signaux d’apaisement, la date butoir du 1er novembre pour la mise en œuvre potentielle des tarifs de 100% reste une source majeure d’incertitude. Les investisseurs prudents réduiront leur exposition à l’approche de cette date si aucun accord n’est conclu.
À propos des tarifs douaniers américains sur la Chine: Les produits chinois font actuellement face à des tarifs américains de 30% mis en place plus tôt en 2025, tandis que les tarifs de représailles chinois s’élèvent à 10%. Les tarifs supplémentaires de 100% annoncés par Trump porteraient le taux effectif total à environ 130%.
À propos des terres rares: Les terres rares sont un groupe de 17 éléments chimiques essentiels pour les technologies modernes. La Chine contrôle environ 70% de la production mondiale et plus de 90% des capacités de traitement.
Avertissement: Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil en investissement. Les déclarations politiques peuvent changer rapidement et de manière imprévisible. Les marchés crypto restent extrêmement volatils et sensibles aux développements géopolitiques. Le trading avec effet de levier comporte des risques de perte totale du capital. Les dates et menaces mentionnées peuvent être modifiées ou retirées par l’administration Trump sans préavis. Effectuez toujours vos propres recherches et consultez des conseillers financiers professionnels avant toute décision d’investissement.
Le Dr. Maël Rolland, pionnier de l'enseignement sur Bitcoin, analyse sa dimension politique comme une réponse à la centralisation du pouvoir monétaire des États.

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