
Binance convertit 1 milliard de dollars en Bitcoin pour son fonds SAFU
Binance annonce la conversion d'une partie majeure de son fonds de sécurité SAFU, actuellement détenu en USDC, vers le Bitcoin.
Hyperliquid lance une pique à Binance sur les frais de listing. CZ répond avec un thread défendant les modèles CEX. CJ Hetherington accuse, Binance nie.

Hyperliquid a lancé une salve provocatrice contre Binance et les exchanges centralisés le 14 octobre 2025, déclarant sans ambiguïté sur X : “Sur Hyperliquid, il n’y a pas de frais de listing, pas de département de listing et pas de gatekeepers”.
Cette déclaration, à peine voilée dans sa cible, intervient alors que Binance fait face à une tempête de controverses concernant ses pratiques de listing de tokens, avec des accusations publiques de CJ Hetherington, PDG de Limitless Labs, affirmant que l’exchange demande jusqu’à 9% de la supply totale de tokens plus 250 000 dollars de dépôt et 2 millions de dollars en BNB pour un listing potentiel.
Changpeng “CZ” Zhao a rapidement riposté avec un thread détaillé affirmant : “Si vous devez supplier un exchange de vous lister, demandez-vous qui apporte de la valeur à qui. Travaillez sur votre projet, pas sur les autres”.
Cette confrontation cristallise un débat fondamental sur les modèles économiques des exchanges crypto : les frais de listing CEX représentent-ils une extorsion exploitant les projets désespérés, ou constituent-ils une sélection qualitative légitime protégeant les utilisateurs et finançant les infrastructures nécessaires ? Avec Base founder Jesse Pollak rejoignant les critiques en dénonçant des frais de 2-9% du token supply, et 98% des tokens listés sur Binance subissant des chutes de prix dramatiques post-listing, l’industrie crypto fait face à une remise en question majeure de ses pratiques d’accès au marché.

Le message d’Hyperliquid publié le 14 octobre constitue une critique frontale du modèle CEX dominant incarné par Binance. “Sur Hyperliquid, il n’y a pas de frais de listing, pas de département de listing et pas de gatekeepers”, proclame la plateforme décentralisée d’échange de contrats à terme perpétuels.
Cette déclaration s’inscrit dans la philosophie fondamentale d’Hyperliquid comme DEX entièrement on-chain où les décisions de listing ne dépendent pas d’une autorité centralisée décidant discrétionnairement quels projets méritent l’accès au marché. Sur Hyperliquid, n’importe quel projet peut théoriquement être listé sans avoir à négocier avec un “département de listing” ni payer de “frais” sous quelque forme que ce soit.
Ce positionnement présente Hyperliquid comme l’antithèse des exchanges centralisés traditionnels où des équipes de listing évaluent les projets, négocient des conditions financières et contrôlent l’accès à la liquidité. L’allusion à “gatekeepers” (gardiens) évoque la critique libertaire classique contre les intermédiaires centralisés qui extraient une rente économique simplement en contrôlant l’accès à l’infrastructure.
Le timing de cette déclaration n’est pas accidentel. Elle capitalise sur une série de controverses récentes entourant les pratiques de listing de Binance, amplifiant la narration que les DEX représentent une alternative plus équitable et transparente aux modèles CEX extractifs.
Pour Hyperliquid, cette prise de position s’aligne également avec son auto-promotion continue comme plateforme ayant démontré sa résilience durant le crash historique du 10 octobre où 19 milliards de dollars ont été liquidés, contrairement à Binance qui avait connu des problèmes techniques. La plateforme cherche clairement à établir une différenciation nette : transparence totale, absence d’intermédiaires extractifs, et infrastructure technique supérieure.

La controverse s’est enflammée lorsque CJ Hetherington, PDG de Limitless Labs, a publiquement comparé les conditions de listing alléguées de Binance avec celles de Coinbase dans un post viral sur X. Selon Hetherington, Binance aurait exigé :
En contraste, Hetherington affirme que Coinbase se serait contenté d’une invitation simple : “Venez construire quelque chose de significatif sur Base”. Cette comparaison dramatique visait à illustrer un fossé philosophique entre un modèle CEX extractif et un modèle Layer 2 plus accueillant pour les développeurs.
Ces allégations ne sont pas isolées. Jesse Pollak, fondateur de Base (le Layer 2 d’Ethereum de Coinbase), avait précédemment posté plusieurs messages sur X le 11 octobre critiquant certains exchanges centralisés pour avoir facturé aux équipes de projets entre 2% et 9% de leur supply totale de tokens comme frais de listing. Ses publications ont généré plus d’un million de vues, déclenchant un débat communautaire intense.
Le fondateur de Zerebro, Jeffy Yu, a retweeté les commentaires de Jesse en affirmant que lorsqu’ils construisaient Zerebro, “Binance a demandé un frais de listing de 1 million de dollars, Bybit a pris un grand nombre de tokens et 250 000 dollars, et a accusé le market maker Wintermute d’exiger 10% de la supply de tokens (100 millions de tokens), les vendant ensuite pour profit”. Bien que Binance ait plus tard confirmé avec son équipe de listing qu’il n’y avait aucune information liée à Zerebro et qu’il était possible que Jeffy ait rencontré une arnaque, ces allégations ont maintenu le sujet vivant dans la communauté.
D’autres voix se sont ajoutées au chœur de critiques. L’investisseur crypto Mike Dudas a allégué que Binance avait exigé près de 10% de la supply totale de tokens de plusieurs projets pour le listing et les événements de génération de tokens[3]. Un utilisateur anonyme a confirmé avoir reçu des conditions similaires : “Ne mentez pas. On m’a dit 1 million de dollars de tokens pour l’airdrop et 1 million pour la compétition de trading - et cela ne garantirait même pas un listing, juste la première étape pour Binance Alpha”.

Face à ces accusations croissantes, Changpeng “CZ” Zhao a publié un thread détaillé le 15 octobre défendant les pratiques de listing de Binance et articulant une vision plus large des modèles économiques d’exchange[5]. Sa réponse mérite d’être analysée point par point car elle révèle la logique business sous-jacente des CEX majeurs.
“Si vous devez supplier un exchange de vous lister…” CZ commence par inverser la dynamique de pouvoir implicite dans les plaintes des projets : “Si vous devez supplier un exchange de vous lister, demandez-vous qui apporte de la valeur à qui. Si votre projet est fort, les exchanges se battront pour lister votre coin”. Cette affirmation suggère que les projets se plaignant des frais sont intrinsèquement faibles et devraient se concentrer sur l’amélioration de leur produit plutôt que sur l’accès aux listings.
Libertarisme commercial : “Dans un monde décentralisé, les entreprises sont libres d’avoir leurs propres modèles business. Personne ne vous force à adopter un certain modèle”, argumente CZ[5]. Il encourage les exchanges concurrents se plaignant des frais de Binance à simplement rendre leurs propres frais de listing à zéro et même à éliminer tous les frais incluant les frais de trading. Cette rhétorique libertaire cadre les frais comme un choix commercial légitime dans un marché libre.
Redirection vers les projets : “Si vous êtes un détenteur de sac d’un coin, plaignez-vous au projet. Pas à l’exchange. Ou utilisez un DEX”, ajoute CZ. Cette déclaration transfère explicitement la responsabilité des performances post-listing aux équipes de projets plutôt qu’aux exchanges qui les ont listés.
Trois modèles de listing légitimes : CZ détaille ensuite trois approches de listing que différents exchanges adoptent:
CZ souligne que ces modèles ne sont pas binaires et que beaucoup d’exchanges adoptent une combinaison entre listing spot, listing futures, listing alpha, achats wallet Web3, etc.
Référence à PancakeSwap : Significativement, CZ mentionne : “PancakeSwap n’a pas de frais de listing et a de très bons volumes”[5]. Cette référence à la DEX de l’écosystème BNB suggère que même au sein de la galaxie Binance, des modèles alternatifs sans frais existent et prospèrent.
Conclusion exhortative : CZ termine avec un conseil direct : “Travaillez sur votre projet, pas sur les autres. 🙏”. Ce message vise à recentrer l’attention de la communauté crypto sur la construction de valeur plutôt que sur les critiques des pratiques commerciales.
Au-delà du thread personnel de CZ, l’équipe de support client de Binance a publié une déclaration détaillée sur X adressant directement les allégations de CJ Hetherington.
Négation catégorique des frais de listing : “Binance ne profite pas des listings et n’a jamais facturé de frais pour eux”, affirme la déclaration officielle. L’exchange explique que les allocations de tokens sont conçues pour bénéficier aux utilisateurs via des airdrops et des récompenses, non pour générer des profits pour Binance lui-même.
Clarification sur le “dépôt de sécurité” : Binance a expliqué que ce dépôt sert à protéger les investisseurs en garantissant que les projets restent opérationnels post-listing. Il est remboursable dans un à deux ans sous certaines conditions. Cette explication présente le dépôt comme un mécanisme d’assurance qualité plutôt qu’une rente extractive.
Accusation de violation de confidentialité : Binance a accusé CJ d’avoir illégalement publié des communications confidentielles entre son équipe et l’exchange, déclarant que de telles divulgations nuisent à l’intégrité des processus industriels sensibles et se réservant le droit de prendre des mesures légales. Cette contre-attaque juridique vise à dissuader d’autres divulgations similaires.
Négation des dumps de founders : Binance a qualifié d’“entièrement fausses et non fondées” les accusations selon lesquelles ses fondateurs ou dirigeants dumperaient les tokens listés. L’exchange affirme que son cadre de listing a toujours été transparent et centré sur l’utilisateur.
Cependant, cette défense officielle fait face à un scepticisme substantiel étant donné les données empiriques troublantes.

Au-delà des allégations et contre-allégations rhétoriques, des données empiriques révèlent des patterns préoccupants concernant les performances des tokens post-listing sur Binance, suggérant que quelque chose de systémique se produit indépendamment des intentions déclarées de l’exchange.
Selon des analyses de 2025, les tokens listés sur Binance connaissent souvent une hausse de prix initiale pouvant atteindre jusqu’à 87%, suivie d’une chute abrupte, avec 98% des tokens finissant par dumper dans les jours suivants. Ce phénomène, surnommé “l’Effet Binance”, met en évidence le rôle dual de l’exchange comme catalyseur de liquidité et source de volatilité.
Ce pattern s’explique par plusieurs dynamiques interconnectées :
Pump initial alimenté par l’annonce : L’annonce d’un listing Binance génère un FOMO (fear of missing out) massif, avec des spéculateurs achetant en anticipation de la liquidité accrue et de l’attention médiatique. Cette demande spéculative fait grimper artificiellement le prix.
Exits coordonnés des insiders : Les équipes de projets, investisseurs précoces, market makers et autres insiders ayant accumulé des positions substantielles à bas prix voient le listing Binance comme une opportunité de sortie à haute liquidité. Leurs ventes massives écrasent le prix une fois le pump initial épuisé.
Mécanisme Alpha et hedging : Le “mécanisme de Zone d’Observation Alpha” de Binance permet aux utilisateurs de gagner des points Alpha en participant, recevant en retour une proportion d’incentives airdrop, transférant effectivement certains risques de market maker. Une fois que le projet lance le trading de contrats, il peut se couvrir via des contrats shorts, réalisant des retraits rapides et des sorties. L’ensemble du processus forme un cycle hautement interconnecté d’augmentations rapides de prix et de sorties couvertes.
Pression structurelle des allocations : Si un projet a dû allouer 9% de son supply pour obtenir le listing, cela représente une pression de vente massive une fois ces tokens distribués aux utilisateurs Binance qui cherchent souvent à monétiser rapidement les airdrops gratuits.
Ces données quantitatives prêtent une crédibilité empirique aux critiques qualitatives des fondateurs de projets, suggérant que le modèle Binance crée systématiquement des dynamiques favorisant les extractions rapides de valeur au détriment de la construction à long terme.

Un analyste Web3 indépendant, Haotian, a articulé que le conflit entre Jesse Pollak (Base) et les pratiques CEX révèle une divergence philosophique plus profonde entre les écosystèmes crypto occidentaux et orientaux.
“Les frais de listing ne sont qu’une façfaçade ; en tant que mécanisme de sélection qualitative, la logique derrière les frais de listing tient debout. Les CEX fournissent du trafic et des canaux de sortie, tandis que les market makers fournissent du support de liquidité, rendant raisonnable de facturer des frais de listing”, observe Haotian.
“Mais la véritable anxiété de Jesse n’est pas à propos de ce 9%, mais plutôt à propos des forces orientales mystérieuses construisant l’entière combinaison de ‘construction de plateforme’ + ‘mécanisme de sortie’”, suggère l’analyste.
Le mécanisme “Zone d’Observation Alpha” lancé par Binance fournit à de nombreux petits projets une voie rapide vers le listing ; tant qu’un projet possède un certain niveau de popularité, il peut rapidement entrer dans cette zone d’observation pour gagner du trafic. Les utilisateurs gagnent des points Alpha en participant et reçoivent en retour une certaine proportion d’incentives airdrop, transférant effectivement certains risques de market maker.
Une fois que le projet lance le trading de contrats, il peut se couvrir via des contrats shorts, réalisant un retrait et une sortie rapides. L’ensemble du processus forme un cycle hautement interconnecté d’augmentations rapides de prix et de sorties couvertes, devenant apparemment la “stratégie optimale” pour de nombreux projets.
“Dans une certaine mesure, le monopole de Binance n’est pas seulement sur l’attention et la liquidité, mais sur le changement des règles du jeu de toute l’industrie, remplaçant ‘construction à long terme’ par ‘sorties rapides’. C’est le cœur de la véritable anxiété de Jesse”, conclut Haotian.
Cette analyse suggère que la controverse transcende la simple question des frais pour toucher aux valeurs fondamentales : l’écosystème occidental (représenté par Coinbase/Base) privilégie la construction à long terme et l’alignement des incitations, tandis que l’écosystème oriental (représenté par Binance) a optimisé pour l’extraction rapide de valeur et les sorties efficientes.
Jesse Pollak a répété à plusieurs reprises l’importance de “cultiver continuellement des détenteurs à long terme” plutôt que de voir les exchanges comme une sortie à court terme. Les analystes croient que ce qui a vraiment contrarié Jesse est que sa part du gâteau n’est plus stable, et ce mécanisme réécrit silencieusement le “magnet de valeur” de la crypto.
Cette controverse multi-parties soulève des questions fondamentales sur l’architecture future des marchés crypto et les équilibres de pouvoir entre différents types d’acteurs.
CEX vs DEX : bataille pour la narration : Hyperliquid capitalise efficacement sur les controverses CEX pour promouvoir son modèle décentralisé comme moralement supérieur. Si d’autres DEX adoptent des messages similaires, cela pourrait créer une pression compétitive sur les CEX pour assouplir leurs conditions ou risquer des pertes de parts de marché auprès des projets privilégiant l’éthique.
Fragmentation des standards de listing : L’absence de standards industriels consensuels sur ce qui constitue des pratiques de listing “équitables” crée une jungle réglementaire où chaque plateforme définit ses propres règles. Cette fragmentation bénéficie aux acteurs dominants comme Binance qui peuvent dicter les termes, mais nuit aux projets naviguant entre multiples plateformes.
Risque réglementaire accru : Les allégations publiques de pratiques extractives attirent l’attention réglementaire. Les régulateurs européens sous MiCA ou américains sous SEC pourraient commencer à scrutiniser les pratiques de listing comme potentiellement manipulatrices ou conflictuelles[2]. Binance fait déjà face à une surveillance réglementaire intense en 2025 avec des restrictions sévères imposées aux Pays-Bas, France et Royaume-Uni citant des déficiences AML/KYC.
Migration vers les Layer 2 et plateformes alternatives : Si Base et d’autres Layer 2 offrent effectivement des conditions plus favorables pour le déploiement de projets, nous pourrions voir une migration progressive de l’innovation vers ces écosystèmes au détriment des CEX traditionnels. Cela pourrait fragmenter la liquidité mais diversifier les points d’accès au marché.
Évolution vers des modèles hybrides : La référence de CZ à PancakeSwap suggère qu’un futur modèle pourrait combiner des CEX pour la liquidité fiat-crypto et l’expérience utilisateur retail, avec des DEX intégrés pour le listing permissionless de nouveaux assets. L’écosystème BNB incarne déjà cette approche hybride.
Pression sur la transparence : Indépendamment des résultats légaux ou commerciaux immédiats, la controverse crée une pression publique pour une transparence accrue des pratiques de listing. Les exchanges pourraient publier des politiques plus claires et standardisées pour réduire l’incertitude et les accusations.
Importance croissante des preuves on-chain : Le succès d’Hyperliquid à démontrer sa résilience durant le crash du 10 octobre avec “zéro downtime” contrairement aux problèmes de Binance renforce l’argument que les infrastructures décentralisées peuvent rivaliser ou surpasser les CEX sur la fiabilité technique. Cette narration pourrait attirer davantage de volume institutionnel vers les DEX.
Pour les projets crypto, cette controverse souligne l’importance de négocier les termes de listing attentivement, de documenter les communications, et de considérer des routes alternatives vers la liquidité qui ne dépendent pas des gatekeepers centralisés. Pour les investisseurs, elle rappelle que 98% des tokens listés sur Binance chutent post-listing, suggérant que les stratégies d’achat immédiat lors des annonces de listing sont statistiquement désavantageuses à long terme.
À propos d’Hyperliquid : Hyperliquid est une plateforme d’échange décentralisée (DEX) fonctionnant sur sa propre blockchain avec consensus HyperBFT, offrant du trading de contrats à terme perpétuels entièrement on-chain sans frais de listing ni département de listing centralisé.
À propos de Binance : Binance est la plus grande plateforme d’échange crypto centralisée au monde par volume de trading, servant des millions d’utilisateurs globalement avec des modèles de listing incluant des allocations de tokens pour airdrops utilisateurs et des dépôts de sécurité.
À propos de Base : Base est un Layer 2 d’Ethereum développé par Coinbase, visant à fournir une infrastructure blockchain scalable et économique pour les développeurs d’applications décentralisées.
Avertissement : Cet article présente une controverse en cours avec des allégations et contre-allégations de multiples parties. Les informations sur les frais de listing spécifiques proviennent de témoignages publics non vérifiés indépendamment. Binance a nié les allégations et menacé d’action légale pour diffamation. Les investisseurs et projets doivent effectuer leur propre due diligence et consulter des conseillers juridiques avant de s’engager avec n’importe quelle plateforme d’échange. Les données sur les 98% de tokens chutant post-listing proviennent d’analyses tierces et peuvent ne pas refléter tous les facteurs contextuels.

Binance annonce la conversion d'une partie majeure de son fonds de sécurité SAFU, actuellement détenu en USDC, vers le Bitcoin.

Le token HYPE de la plateforme Hyperliquid enregistre une hausse spectaculaire de 60% sur les derniers jours, une performance remarquable qui.

Dans une décision qui secoue Washington et le monde de la crypto, Donald Trump a accordé une grâce présidentielle à Changpeng “CZ” Zhao. Une manœuvre politique qui relance la course pour faire de l’Amérique la “capitale des cryptos”.