Ripple : la blockchain au service des institutions financières
Pionnier de la finance décentralisée, Ripple offre aux institutions des solutions de paiement transfrontalier rapides et économiques via le XRP Ledger.
Une tribune choc affirme que les régulateurs se trompent de cible. Pendant qu’ils chassent les mixeurs, les exchanges centralisés resteraient la principale porte d’entrée pour l’argent sale. Analyse d’un argument qui dérange.

Et si la lutte contre le blanchiment d’argent dans l’écosystème crypto se trompait de cible ? C’est la question provocatrice que pose une récente tribune publiée sur CoinDesk. Alors que les régulateurs concentrent leur énergie sur la traque des mixeurs de cryptomonnaies comme Tornado Cash, le véritable cœur du problème se situerait ailleurs, bien plus en vue : au sein même des exchanges centralisés (CEX). Selon Dr. Jan Philipp Fritsche, directeur général d’Oak Security, s’attaquer aux mixeurs tout en laissant les exchanges servir de passerelles principales pour les fonds illicites, c’est comme “verrouiller les fenêtres en laissant la porte d’entrée grande ouverte”.
L’argument central de l’analyse est simple : un mixeur peut brouiller les pistes sur la blockchain, mais il ne peut pas transformer des cryptos en dollars ou en euros sur un compte bancaire. Seul un exchange centralisé, avec ses connexions au système financier traditionnel, peut le faire. C’est pourquoi, malgré leur apparence régulée, ils restent la destination favorite des criminels.
Les criminels sont attirés par les CEX pour les mêmes raisons que les traders légitimes : la liquidité, la vitesse et la portée mondiale. Malheureusement, les programmes de conformité de ces plateformes sont souvent sous-financés, mal appliqués ou contournés grâce à des juridictions permissives, laissant passer les transactions illicites entre les mailles du filet.
La pierre angulaire de la conformité crypto est le processus “Know Your Customer” (KYC), qui oblige les plateformes à vérifier l’identité de leurs utilisateurs. Sur le papier, c’est une barrière efficace contre les acteurs malveillants. En réalité, selon Dr. Fritsche, c’est souvent un simple “exercice de case à cocher”.
La faiblesse du KYC est double :
La conformité n’échoue pas parce que les règles n’existent pas, mais parce que les systèmes qui les appliquent sont réactifs, sous-financés et faciles à contourner.
Pour s’attaquer réellement au blanchiment, il faut aller au-delà des contrôles symboliques et repenser la sécurité au niveau structurel. Les solutions proposées sont exigeantes mais nécessaires :
L’analyse du Dr. Fritsche est un rappel brutal : cibler les mixeurs est peut-être plus simple et plus spectaculaire, mais c’est s’attaquer aux symptômes plutôt qu’à la cause. Le véritable enjeu, bien que plus complexe, est de “durcir” les exchanges centralisés, ces ponts incontournables entre la crypto et le monde réel.
Tant que ces portes d’entrée resteront perméables, des milliards de fonds illicites continueront de s’infiltrer dans le système financier traditionnel. Pour l’industrie crypto, faire face à cette réalité est une étape indispensable sur le chemin de la maturité et de la légitimité.
Pionnier de la finance décentralisée, Ripple offre aux institutions des solutions de paiement transfrontalier rapides et économiques via le XRP Ledger.

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