
Bear Market Crypto 2025 : Cara de Steady Lads Confirme un
Selon l'analyse technique de Cara de Steady Lads, le marché crypto ne traverse pas une simple correction mais un véritable changement de tendance.
Le Parlement européen a approuvé l'Euro Numérique, prévu pour 2029, un système de monnaie numérique centralisée qui impose une limite stricte de.

Le Parlement européen a donné son feu vert à l'Euro Numérique, marquant un tournant majeur dans la stratégie monétaire de l'Union. Cet appel d'offres approuvé fixe le lancement pour 2029, donnant aux citoyens européens environ cinq ans pour comprendre les implications d'une transition vers une monnaie entièrement numérique et centralisée.
Contrairement aux monnaies fiduciaires traditionnelles ou aux cryptomonnaies décentralisées, l'Euro Numérique sera émis et contrôlé directement par la Banque Centrale Européenne (BCE). Cette architecture centralisée représente un changement fondamental : le passage d'une monnaie physique partiellement anonyme (le cash) à un système numérique entièrement traçable, où chaque transaction peut être enregistrée et surveillée par les autorités.
La justification officielle repose sur la souveraineté numérique européenne. Actuellement, selon les données disponibles, 74,5 % des paiements par carte à Chypre passent par des rails non-européens comme Visa ou Mastercard. Cette dépendance s'étend à l'ensemble de l'Europe : une majorité des paiements par carte continent utilisent ces infrastructures américaines, créant un risque géopolitique majeur. L'Euro Numérique vise à reprendre le contrôle de cette chaîne de paiement.
Cependant, derrière cet objectif affiché se cachent des mécanismes de contrôle qui redéfinissent radicalement la relation entre les citoyens, les banques et l'État.
Le mécanisme le plus controversé de l'Euro Numérique est sa limite de détention stricte de 3 000 € par personne. Cette limite n'est pas une recommandation — c'est une barrière techniquement appliquée. Si vous tentez de détenir plus de 3 000 € en euros numériques, un système appelé "waterfall" aspire automatiquement l'excédent vers votre compte bancaire commercial.
Cette limite a des implications profondes. D'abord, elle vous interdit d'utiliser l'Euro Numérique comme réserve de valeur. Contrairement au cash, que vous pouviez accumuler librement, ou aux cryptomonnaies sans limite de détention, l'Euro Numérique force les citoyens à maintenir la majorité de leurs économies dans le système bancaire traditionnel. Vous perdez ainsi la liberté de disposer librement de vos liquidités au-delà de ce seuil.
Ensuite, cette limite crée une dépendance structurelle envers les banques commerciales. Si vous avez besoin de liquides importants — pour un achat immobilier, une urgence, ou simplement pour vous protéger contre une crise — vous êtes obligé de passer par le système bancaire, où chaque transaction est enregistrée et soumise aux règles de gel de compte ou de restrictions de retrait que les autorités peuvent imposer.
L'Euro Numérique ne sera pas rémunéré. Contrairement aux comptes d'épargne traditionnels (même avec des taux faibles), votre solde en euros numériques ne génèrera aucun intérêt. Zéro pour cent, garanti.
Parallèlement, l'inflation en Europe est estimée à 2-3 % par an. Cela signifie une érosion mécanique et garantie de votre pouvoir d'achat si vous conservez des euros numériques. Un euro numérique vaut 3 % de moins chaque année, sans compensation.
Cette architecture incite délibérément les citoyens à garder leur argent dans les comptes bancaires commerciaux, où les banques peuvent appliquer des taux directeurs (même minimes) et où elles conservent le contrôle de vos fonds. C'est un mécanisme de répression financière : vous êtes pénalisé pour avoir de la liquidité, poussé à accepter des rendements négatifs ou à prendre des risques sur les marchés.
Pour comparaison, selon les données du secteur, la finance décentralisée (DeFi) offre des rendements de 15 à 25 % par an selon les protocoles et les conditions de marché. Ces rendements, bien que volatiles, contrastent radicalement avec le zéro garanti de l'Euro Numérique.
La BCE et les régulateurs ont promis un certain degré d'anonymat pour les paiements hors ligne en euros numériques. Mais cette promesse masque une réalité plus sombre.
Selon Piero Cipollone de la BCE, pour les paiements en ligne, la BCE ne verra pas vos données personnelles — mais votre banque, elle, aura une visibilité totale sur vos transactions. Chaque paiement en ligne sera enregistré par votre institution financière, créant un dossier complet de vos habitudes de consommation et de vos flux financiers.
De plus, même pour les paiements hors ligne, les mécanismes de lutte contre le blanchiment (AML/CFT) seront intégrés par défaut. Cela signifie que des seuils de surveillance automatique déclencheront des rapports aux autorités pour les transactions suspectes. L'anonymat n'est donc que partiel et illusoire — l'État conserve toujours la capacité de tracer vos mouvements financiers.
Cet accès bancaire et étatique à vos données financières renforce le contrôle centralisé sur vos économies. Contrairement aux cryptomonnaies décentralisées, où vous êtes propriétaire de vos clés privées et où les transactions peuvent être pseudonymes, l'Euro Numérique vous rend transparent envers les institutions.
Selon les textes validés et les discours officiels de la BCE, l'Euro Numérique n'est pas conçu pour stocker de la valeur. Son objectif est purement transactionnel : un moyen de paiement, pas une réserve de valeur.
Cette distinction est cruciale. Historiquement, la monnaie remplissait trois fonctions : unité de compte, moyen de paiement, et réserve de valeur. L'Euro Numérique abandonne délibérément la troisième fonction. Vous ne pouvez pas l'utiliser pour vous protéger contre l'inflation ou les crises économiques. Vous êtes forcé de chercher d'autres actifs — obligations, actions, immobilier, ou cryptomonnaies — pour préserver votre richesse.
Cette architecture concentre le pouvoir monétaire entre les mains des banquiers centraux. Ils décident de la limite de détention, du taux d'inflation, de la traçabilité. Vous n'avez aucun contrôle.
Bien que présenté comme une avancée, l'Euro Numérique arrive tard. L'Europe est décrite comme ayant dix ans de retard dans la digitalisation de sa monnaie par rapport à d'autres infrastructures numériques mondiales. Pendant ce temps, les cryptomonnaies et les stablecoins se sont développés sans attendre l'approbation des régulateurs.
Selon les données du secteur, 150 membres du Club 25% — une communauté d'investisseurs cryptos — se préparent actuellement à cette transition en diversifiant leurs portefeuilles vers des alternatives décentralisées avant 2029.
Pour les citoyens européens conscients de ces enjeux, l'Euro Numérique pose une question existentielle : accepter le contrôle centralisé ou explorer les alternatives décentralisées ?
Les cryptomonnaies et la DeFi offrent ce que l'Euro Numérique refuse : l'autonomie financière, des rendements réels, et l'absence de limite de détention. Vous êtes propriétaire de vos clés privées, vous contrôlez vos fonds, et vous pouvez participer à des protocoles décentralisés sans intermédiaire bancaire.
Les stablecoins, adossés à des actifs réels ou à des mécanismes algorithmiques, offrent également une alternative : une monnaie numérique sans limite de détention, sans surveillance bancaire complète, et avec la possibilité de générer des rendements via la DeFi.
L'approbation de l'Euro Numérique par le Parlement européen n'est pas une victoire pour la souveraineté financière — c'est une consolidation du contrôle centralisé. Avant 2029, les citoyens européens auraient intérêt à explorer les alternatives décentralisées pour préserver leur liberté financière et leur pouvoir d'achat face à une inflation garantie et un système conçu pour vous rendre dépendant.

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