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La Banque centrale européenne franchit une étape significative dans son approche des technologies blockchain en acceptant les actifs tokenisés comme garanties à.

La Banque centrale européenne a annoncé son acceptation des actifs tokenisés en tant que garanties éligibles pour les opérations de refinancement. Cette décision entrera en vigueur le 30 mars, marquant un tournant dans la stratégie de l'institution face aux technologies blockchain.
Cette acceptation concerne les actifs tokenisés qui répondent à des critères de qualité strictement définis. La BCE ne s'aventure pas sur le terrain miné des stablecoins en dollars ou des cryptomonnaies volatiles, mais plutôt sur celui des actifs numériques représentant des valeurs traditionnelles tokenisées. Il s'agit d'une approche graduée, testant les eaux sans plonger tête baissée dans un univers qu'elle a longtemps critiqué.
Les institutions financières pourront donc utiliser ces actifs tokenisés pour accéder aux liquidités de la banque centrale, élargissant ainsi l'arsenal des garanties acceptées par la BCE. Cette mesure reflète une reconnaissance de facto que la tokenisation n'est plus une tendance marginale, mais une réalité technologique avec laquelle les autorités monétaires doivent composer.
La Banque centrale européenne a historiquement adopté une posture méfiante envers les cryptomonnaies et les stablecoins, particulièrement ceux libellés en dollars américains. Cette prudence s'explique par des préoccupations légitimes : stabilité financière, risques de blanchiment, volatilité extrême de certains actifs numériques.
Cependant, la décision du 30 mars révèle une évolution stratégique. Plutôt que de rejeter en bloc les innovations blockchain, la BCE distingue désormais les technologies des actifs spéculatifs. Elle reconnaît que la tokenisation des actifs traditionnels—obligations, titres, devises numériques—présente des avantages opérationnels réels :
Cette acceptation des actifs tokenisés comme garanties positionne la BCE comme une institution capable d'adaptation, sans renier ses principes de prudence. Elle teste un terrain intermédiaire : accepter les innovations technologiques tout en maintenant des garde-fous stricts contre les risques systémiques.
L'annonce du 30 mars envoie un signal fort aux acteurs du marché. Pour les institutions financières européennes, cette décision ouvre de nouvelles opportunités de financement et de gestion de trésorerie. Les actifs tokenisés deviennent progressivement des outils légitimes du système financier régulé.
Cette reconnaissance officielle de la BCE pourrait accélérer l'adoption de la tokenisation en Europe. Les banques et gestionnaires d'actifs verront dans cette décision une validation de leurs investissements dans les technologies blockchain. Elle crédibilise également les projets de tokenisation d'actifs réels, qui constituent un segment en croissance rapide du secteur.
Néanmoins, cette ouverture reste limitée et encadrée. La BCE ne change pas sa position hostile envers les stablecoins en dollars ou les cryptomonnaies décentralisées. Elle ne reconnaît pas Bitcoin ou Ethereum comme des garanties acceptables. Cette distinction est importante : la Banque centrale européenne accepte la technologie, pas la monnaie alternative.
Pour l'avenir, cette décision pourrait servir de précédent. Si l'expérience des actifs tokenisés comme garanties s'avère concluante, d'autres domaines pourraient suivre. La BCE pourrait progressivement élargir son acceptation à d'autres formes d'actifs numériques, à condition qu'ils respectent ses critères de sécurité et de stabilité.
Cette annonce illustre une réalité : les banques centrales ne peuvent plus ignorer la blockchain. Elles doivent apprendre à coexister avec ces technologies, en les intégrant prudemment dans leurs cadres opérationnels. Le 30 mars marque donc moins une révolution qu'une évolution pragmatique de la BCE face aux réalités du marché financier moderne.

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